Bio / Presse

photo d'identité du peintre

Franck Le Gall

19, rue Georges Le Chevalier  72 600 Mamerscarte

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peintre@francklegall.com

 


Inscrit à la Maison des Artistes ( MDA)

Né en 1959 à Paris. Après des études de graphisme et de publicité à l’accadémie Charpentier de Paris, Franck Le Gall étudie de nombreux traités de peinture classiques et contemporains en poursuivant sa formation au contact d’amis peintres. Viennent ensuite, à Versailles, les Beaux Arts section peinture et modèle vivant et les cours supérieurs de peinture décorative de l’école Sablé. Depuis une dizaine d’années Franck se consacre à la peinture figurative depuis son atelier situé dans le Perche.

 

  •  Parutions

Le Perche des Arts, Homayoun Minoui,  Reflect Editions ( 2009 )

Couverture Perche des Arts

Couverture

Premier livre consacré aux artistes vivant dans le Perche en ce début de XXIe siècle, Le Perche des Arts est le reflet d’un lieu et d’un moment choisis de l’histoire de l’art –et aussi l’expression d’un regard passionné sur les artistes qui l’entourent…Parmi les presque 350 écrivains, musiciens, plasticiens et autres gens de théatre approchés par Homayoun Minoui, près de 150 artistes ont été retenus pour prendre part à l’aventure et nous inviter à la découverte de leur univers…

Le Perche, on le sait bien, est la terre d’origine ou d’élection de très nombreux artistes d’hier : Fantin-Latour, Chateaubriand, Proust, Corot, Mirbeau, Hundertwasser, Martin du Gard, etc. On sait moins qu’une multitude d’artistes contemporains, inconnus ou célèbres, y accomplissent aujourd’hui leur œuvre –ce dont Le Perche des Arts, page après page, nous apporte superbement la preuve…
Julien CENDRES

Page-Artistes-du-Perche
Franck Le Gall peint des portraits animaliers anthropomorphiques, tête de chat siamois ou de goupil sur un buste humain. Genre qu’on pourrait juger anecdotique, auquel il apporte une  subtile valeur ajoutée : acuité du regard,  justesse des attitudes, universalité des caractères.  Ce tigre « seigneur de guerre » concentre dans ses yeux de feu la volonté de pouvoir de tous les puissants du monde.  Cette « Mademoiselle », chienne de salon hautaine et pourtant vulnérable, incarne un certain désarroi féminin très actuel. La duplicité, l’arrogance, la sagesse, la dignité,  c’est la quintessence du sentiment humain qui défile tour à tour dans un  raminagrobis patelin ou la superbe d’un puma dans son armure enrubannée.

« Peindre, c’est observer avant tout »  dit Franck Le Gall qui a puisé sa technique de la peinture  dans des traités anciens tel le Livre de l’art de Cennino Cennini marquant le passage du Moyen Âge à la Renaissance. Avec d’autres peintres, il qualifie de « Nouvelle Renaissance » cet amour de la facture classique. Il souhaite marquer une transition par une série de portraits. Une jeune fille sur fond d’or et drapé cramoisi évoque les vierges de la Renaissance.  Provocation du débardeur qui dénude et modestie du regard baissé : Franck Le Gall a su capter dans ce portrait classique la modernité de  l’adolescente d’aujourd’hui.

Janique Laudouar       Directrice éditoriale Artank

ART ANIMALIER La relève des artistes contemporains,  Editions Abbate-Piolé ( 2010 )

Couverture

ART ANIMALIER

La relève des artistes contemporains

Editions Abbate-Piolé ( 2010)

Ce livre n’a pas la prétention de changer les hommes, mais juste de présenter au public le talent des artistes contemporains.

Le monde animalier ne cesse de nous émerveiller ; le contempler à travers les œuvres des artistes ne peut que nous inciter à changer notre regard sur notre environnement, nos amis à plumes, à poils, à écailles, et pourquoi pas imaginaires ?
Toutes ces créations sont une vision de notre monde, tel un miroir elles nous amènent sans cesse à répondre à cette question, quelle est notre place dans cette nature ?

 

double page art animalier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOS AMIS LES HOMMES, Michel de Decker, Orep Editions ( 2010 )

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Dos-Orep

 Illustation de   couverture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour parodier Brantôme, on aurait pu appeler ce livre La Vie des Animaux Illustres et le sympatique anecdotier de la Renaissance ne nous aurait sans doute pas cherché la petite bête ! D’autant qu’il n’existe pas d’hommes ou de femmes célèbres qui aient un jour vécu une étonnante histoire d’animal. De la puce coquine de mademoiselle Desroches à l’éléphant alpiniste d’Hannibal, en passant par le chat du baron des Adrets, l’âne de Louis XI ou le chimpazé de Charles Quint, on rencontre aussi une araignée mélomane, la girafe de Charles X. Un livre pour les lecteurs qui ne veulent pas être …les dindons de la farce ! 
Ennemis des bêtes, s’abstenir !

  • Extraits de Pressejournaux

    « Bien sûr il y a l’humour, évident, surprenant qui attire notre premier regard mais que dire de cette incroyable dextérité où la parfaite maîtrise du dessin n’explique pas tout.
    Le réalisme avec lequel Franck Le Gall peint confine au perfectionnisme. Tout est là, tout y est, de la personnalité de l’animal représenté, aux costumes choisis et aux décors dans lequel il évolue. Nous ne sommes pas uniquement devant la représentation anthropomorphique d’un animal déguisé en homme, pas plus que nous ne regardons une caricature. Nous sommes bel et bien devant des portraits, terriblement présents, terriblement puissants, qui nous amusent sans jamais cesser de nous troubler »
    Lauranne Bar. Historienne d’art  2004.          

    « Fidèle à la tradition des portraits anthropomorphiques qui ont jalonné l’histoire de la création, l’artiste tente également, à travers ses huiles sur toile ou sur panneau, de mettre en lumière un trait de caractère… Il utilise ainsi l’animal pour mieux souligner nos travers humains, avec beaucoup de tendresse, d’humour et de savoir-faire. »
    Valérie Parent, Chien Mag; Décembre 2005.

    « Chien vagabond, évêque « Cauchon » ou fennec en sultan du désert, les animaux de Franck Le Gall trouvent des costumes qui leur vont à merveille. Certains détestent, d’autres adorent, les oeuvres du peintre font réagir le public, le talent du peintre y est pour quelque chose… »
    Emmanuel Fèvre, Les nouvelles de Versailles; Décembre 2005.

    « Sous son pinceau, Franck donne vie à des zèbres habillés de soie et col de dentelles, à un tigre ou à un guépard en armure ou encore à deux chiens assis à une table devant un verre… Chez lui l’imagination se met au service du talent. Et si les clients de Franck semblent difficiles à cibler, il n’en reste pas moins que tous possèdent un minimum d’humour. Chez ce peintre original et à l’oeil vif, il est possible de passer commande. »
    Michèle Devillars, Ouest France; Août 2006.

    L’art animalier autrement

    Anubis-

    Anubis

    « Dans un fort étrange bestiaire, des animaux de tous continent se sont déguisés en hommes pour les singer. Les plus nobles d’entre eux vous toisent alors que les yeux des plus sympathiques vous sourient. Le gardien et le créateur de ce Zoo est l’artiste peintre Franck Le Gall.

    Le thème des animaux humanisés n’est pas un thème nouveau. Les grands fabulistes comme La Fontaine utilisaient des animaux pour donner des leçons aux hommes. Mais ce n’était déjà qu’un rappel de l’époque antique et de sa mythologie dans laquelle il plait au dieux de se transformer en animaux ou de transformer les humains en animaux. Le portrait anthropomorphique, ou la combinaison d’une tête animale superposée au corps humain, est un genre qui apparaît et réapparaît à travers l’histoire de l’humanité. En effet, de tous temps et dans chaque continent le procédé fut employé. l’Egypte ancienne vénérait déjà des dieux aux corps d’hommes et têtes d’animaux. Ce thème fait partie de la fantasmagorie humaine depuis la nuit des temps. On pensera également aux chamans se transformant en animaux au cours de cérémonies magiques. Nos contes d’enfant où le loup se déguise en grand-mère ne sont qu’une autre mise en forme de ce fantasme. Dans une société policée et aseptisée ces toiles nous rappellent que le destin des hommes et celui des animaux ont toujours été intimement liés. A l’instar des jazzmen, Frank Le Gall joue sur un thème connu pour créer de nouvelles variations. Le thème est un prétexte.

    Sa maîtrise technique témoigne d’ailleurs d’une longue pratique. Pour lui la technique n’est pas le but mais le vocabulaire indispensable qu’il faut maîtriser pour pouvoir s’exprimer librement. La curiosité le pousse à sans cesse expérimenter de nouvelles matières et de nouveaux procédés allant même jusqu’à suivre des enseignements très techniques sur le trompe l’œil. Franck avoue volontiers que parfois ces investigations sont trop poussées et qu’il obtiendrait des résultats quasiment équivalent en utilisant des techniques beaucoup plus simples à mettre en œuvre mais ce perfectionniste ne peut se résoudre à ne pas faire mieux si le mieux existe.

    Dessin de J.J.Granville

    Dessin de J.J.Granville

    L’œuvre se lit également à un second degré comme un clin d’œil des modernes aux anciens les costumes habillant les animaux étant le plus souvent du XVII° ou du XVIII°. Les volumes et les couleurs sont excessivement décoratifs, une unique toile meuble à elle seule une pièce, agissant comme un aimant sur les regards. Les amateurs d’art retrouveront avec plaisir dans certaines toiles des personnages de peintres célèbres.

    La partie animalière de l’œuvre témoigne d’une réelle connaissance de la faune et d’un bon sens de l’observation. Les proportions sont toujours respectées et les animaux sont d’un réalisme qui amplifie le contraste entre l’habit, bien souvent symbole de fonction sociale, et l’animal. Pour augmenter le trouble, les mains, symbole d’humanité s’il en est, sont souvent absentes, les personnages étant représentés en cape.

    Le côté humoristique n’est pas absent de l’œuvre de Frank Le Gall et à l’instar de ses grands prédécesseurs tels que J.J.Grandville et ses Scènes de la Vie Publique et Privée des Animaux ou Chardin,  il utilise l’animal pour mieux souligner nos travers d’humains.Avec minutie et imagination il fait croître cette baroque population. Contrairement à l’acrylique, l’huile permet de travailler avec un certain volume et d’obtenir un meilleur rendu des textures telles que le pelage des animaux. La peinture de l’artiste n’est jamais « plate ».

    Le singe peintre par Chardin

    Le singe peintre par Chardin

    Bon nombre de ses pensionnaires ont quitté les murs de son atelier pour venir orner ceux de particuliers. Certains collectionneurs se sont même offert une originale galerie d’ancêtres pour leur manoir. Où qu’ils soient ces animaux humanisés ne passent jamais inaperçus, ils étonnent et nous charment comme la réminiscence d’un conte pour enfants. Les couleurs chaleureuses flattent l’œil sans jamais l’agresser et contribuent au plaisir que l’on prend à se laisser embarquer dans des rêveries épiques et merveilleuses.

    Quoi qu’il en soit toutes vos propositions sont bienvenues et l’atelier vous est ouvert sur rendez-vous.

    Alexandre Herrburger, Charc; Mars 2004 

    L’émotion en peinture figurative

    Une émotion, une ombre, un geste… l’art pictural n’est pas un marché de l’exposition et ne doit plus résider dans d’inutiles discours conceptuels.

    Pour Franck Le Gall, « l’apogée de la peinture remonte aux 17e, 18e ou 19e siècles ». L’arrivée de la photographie a bouleversé le regard de l’artiste aussi bien que celui du spectateur sur le tableau. Comment faire mieux? L’art est-il mort? Doit-il calquer le réel? Autant de questions qui ont tourmenté les esprits au siècle dernier. Sans y répondre pour autant, Franck Le Gall a choisi l’émotion, l’envie.

    Une figuration poussée mais qui ne s’aventure pas dans l’hyper-réalisme. « Je laisse place à la peinture. L’hyper-réalisme est un courant où la technique prend le pas sur l’émotion », explique Franck Le Gall. Chez Vermeer ou Velasquez, l’œuvre reflète la réalité mais ne la calque pas. Les imprécisions et les coups de pinceau constituent cet interstice où se niche le sens de l’art. « Je regarde moins le sujet d’une œuvre que la façon dont elle est peinte. Le sujet est lié à l’époque alors que la facture reste. Velasquez et Wermer dépassent la réalité pure. Chez eux, on peut sentir le sujet vibrer car leur peinture reste enlevée, émaillée de petits morceaux détaillés, de coups de pinceau abstraits ». Chez Franck Le Gall, le spectateur retrouve cette transcendance. Au loin, le tableau défie les secrets de la photographie. Mais en s’approchant, les impuretés de la toile racontent son histoire en même temps qu’elles la dessinent.

    Jean_de_La_Fontaine

    Jean de La Fontaine
    par Hyacinthe Rigaud

    Pendant plus de six ans, Franck Le Gall a peint une série d’animaux habillés. Tigre, puma, chien ou rhinocéros : tout une animalerie endimanchée dans des costumes bourgeois ou paysans de l’époque de nos rois de France. « On me demande souvent si je suis fan des fables Jean de La Fontaine. Eh bien non! Je n’ai pas de morale à donner…
    Spectacle étonnant d’une posture animale empruntée à l’homme ou bien d’une émotion humaine retrouvée par l’animale. Si la question se pose, Franck Le Gall ne souhaite toujours pas y apporter de réponse : « je peins comme d’autres peuvent écrire. Mon œuvre est un instantané sans message particulier ». Ainsi, l’artiste se démarque d’une époque où le but de l’art semble être celui de Baudelaire; « au fond de l’inconnu, trouver du nouveau ». Rien de nouveau ici, si ce n’est le décalage avec la modernité. »Ou j’ai 300 ans de retard, ou  j’ai 30 ans d’avance », remarque Franck Le Gall.Si l’Histoire est un éternel recommencement, la figuration pourrait alors connaître un nouvel engouement.

Aujourd’hui déjà, le concept du monochrome commence à ne devenir qu’un concept et l’on ose enfin briser cette chape de plomb contemporaine afin de dire que tout et n’importe quoi ne peut ni ne doit être de l’art. « Peut-être vivrons-nous un retour de la figuration avec des sujets de prédilection actuels ». Pour le moment, Franck Le Gall ne se décourage pas même s’il avoue qu’il est épuisant de nager à contre courant : « tant que je crois à ce que je fais, je continuerai de peindre ». Et c’est depuis six mois qu’il s’est lancé dans une toute autre démarche : le portrait féminin. Encore une fois, la photographie n’est pas loin mais l’oeil et le geste du peintre demeurent garant de l’émotion partagée avec le spectateur.A croire que les collines du Perche sont les Muses d’un artiste qui ne manque ni d’humour ni de lucidité : « je n’ai jamais aimé être dans le rang. Je crois que le rôle d’un artiste est d’être là où on ne l’attend pas ». Voilà sans doute ce qui fait la différence entre le simple talent et le génie artistique.
Mathieu Rouault

EXPOSITIONS

                                                                                                                                                                                                 Retour ACCEUIL